La Police veille dans les quartiers de Neuchâtel


La Police de proximité
au service des habitants

Serrières • Depuis trois ans, la Ville de Neuchâtel a mis en place une police de proximité pour s’occuper de la sécurité et de la cohésion sociale dans les quartiers. Bilan à Serrières avec Denis Maraldi, le coordinateur des «secteurs».  

 

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Le sergent Denis Maraldi à côté de son véhicule orné du hibou
qui veille aussi la nuit et qui abrite les gens sous son aile.

 

«A qui une personne seule peut-elle s’adresser quand elle ne sait pas comment gérer une situation difficile? Qui veille sur les enfants quand ils ont un problème sur le chemin de l’école? Qu’est-ce qu’une police de proximité?» A l’initiative de l’Association de Quartier Serrières Bouge! (AQSB!), qui tenait son assemblée générale jeudi soir, au Restaurant du Clos-de-Serrières, c’est Denis Maraldi, sergent à la Police locale qui est venu répondre à ces questions et à bien d’autres, face à une salle pleine. «Treize agents de la Police locale sont affectés à ce que l’on appelle la Police de proximité en ville de Neuchâtel. Je suis à Serrières et je coordonne le travail de trois autres collègues en charge des différents secteurs qui entourent le centre-ville qui, lui, est couvert par neuf autres agents». Denis Maraldi insiste sur le fait que tout le corps de police fait de la «proximité»: «Nous, notre particularité, c’est que nous sommes attachés à des secteurs bien définis et que nous passons quotidiennement les trois quarts de notre temps à l’extérieur, au contact de la population».

Un quartier de 8700 habitants

Avec images et données projetées sur grand écran, le policier présente les chiffres concernant le quartier de Serrières, délimité pat le tunnel de Prébarreau, la cuvette de Vauseyon, le Chanet, la limite communale Peseux-Auvernier et le bord du lac: «Outre soixante-quatre commerces, ce secteur compte un peu plus de 8700 habitants, dont 1700 personnes âgées de plus de 65 ans. Il faut aussi tenir compte que plus de 2000 habitants sont seuls chez eux, tout âge confondu, jeunes et étudiants compris».
Une des missions de la Police de proximité est de passer dans les immeubles, de sonner à chaque porte, de se présenter et de laisser une carte de visite: «Depuis la création de ce service il y a juste trois ans, j’ai déjà distribué plus de 4000 cartes de visite. Ainsi, au cours de l’année passée, j’ai visité plus de 420 nouveaux ménages, effectué près de 3500 passages, surtout dans les commerces que je visite généralement une fois par semaine… les kiosques, les restaurants, les petits magasins…»

Le regard des gens a changé

En 2008, Denis Maraldi est intervenu sur 270 «problèmes» dans le quartier: «C’est surtout des aides à personnes ou des problèmes de voisinage, auxquels s’ajoutent des histoires de parcage ou de végétation. Dans la plupart des cas, nous essayons de résoudre les problèmes, mais sans nous substituer à d’autres services. Dans les cas de conflits, nous nous plaçons le plus souvent en médiateur et nous essayons d’amorcer le dialogue entre les personnes.»
Le sergent Maraldi reconnaît que depuis l’existence de la Police de proximité, le regard des gens a changé et que lors des visites qu’il effectue il est toujours très bien accueilli: «Nous sommes intégrés dans la vie du quartier, la méfiance à fait place à des rapports cordiaux. Les gens viennent vers nous, et ça s’est nouveau et encourageant.»

Des missions variées

Selon Denis Maraldi, aucun appel n’est négligé et chaque coup de téléphone reçu débouche systématiquement par une visite au domicile de la personne qui a sollicité la police: «Même si c’est pour une raison anodine ou simplement pour demander des renseignements. Il est déjà arrivé que l’on m’expose un problème de paiement de facture, qu’on me demande des conseils avant de partir en voyage… Dans ces cas-là, j’écoute et je conduis les gens vers d’autres interlocuteurs. On ne se substitue jamais à un autre service… on dirige les personnes vers les associations ou les services concernés avec, si possible, le nom d’une personne de contact et son numéro de téléphone. Ou alors on contacte – si besoin – les Services sociaux ou de la santé, la Croix-Rouge ou d’autres entités pour leur faire part des cas rencontrés et les mettre en liaison avec les personnes affectées.»

«A votre disposition»

Le policier souligne que son service fera tout pour qu’une personne âgée puisse rester le plus longtemps possible dans son appartement, en veillant à contacter les organismes qui pourront l’aider dans son quotidien, au niveau de sa santé, de ses repas, de ses déplacements ou de ses commissions: «On passe ensuite régulièrement en arrière-plan pour contrôler que tout se passe bien. Et tous nos services sont gratuits. Le mot d’ordre de tous les agents de proximité envers la population, c’est «Je suis à votre disposition»… C’est vrai, on est là pour eux.»   
 


Pascal Tissier


Corps de Police
Proximité «secteur»
Faubourg de l’Hôpital 6
2001 Neuchâtel
032 722 22 22
www.policeneuchatel.ch
police.locale@ne.ch

 


Portrait de Patrick Bersot



Patrick Bersot,
cuistot de la solidarité

Neuchâtel • Depuis neuf ans, Patrick Bersot, cuisine les repas servis à l’Espace des Solidarités… qu’il gère et anime aussi. Portrait d’un cuisinier socialement investi et qui propose chaque jour des menus à quatre francs! 

 

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«Depuis que l’Espace des Solidarités est installé dans la Maison des Associations, en plus des repas servis dans nos locaux, nous développons une distribution de repas à domicile». Patrick Bersot ne cache pas sa satisfaction d’être face à un nouveau challenge: «L’Espace des Solidarités, créé il y a juste neuf ans à l’initiative de Caritas Neuchâtel et de l’Association pour la Défense des Chômeurs du littoral Neuchâtelois (ADCN), a trouvé sa vitesse de croisière avec ses repas à quatre francs servis cinq jours sur sept et ses animations. Aujourd’hui, il s’agit d’élargir l’offre des repas à domicile, livrés sept jours sur sept. Il ne fait aucun qu’il existe un potentiel, et pas seulement au niveau des personnes nécessiteuses, mais aussi auprès d’entreprises ou de sociétés, dont le personnel n’a pas le temps d’aller manger».

 

A 51 ans, Patrick Bersot est toujours plein d’enthousiasme: «L’Espace de Solidarités n’est pas un «Resto du Cœur»! Comme son nom l’indique, c’est un espace, un lieu d’accueil où les repas sont pris en commun… ce repas est en fait un prétexte pour faire se rencontrer les gens. C’est aussi un moyen, pour ceux qui vivent seuls, de briser leur solitude. C’est vraiment un excellent concept… et quand j’y pense je me dis que j’ai toujours eu de la chance dans mes jobs.»

 

Né à Neuchâtel, Patrick Bersot a fait ses classes à Colombier: «J’ai ouvert Cescole, comprenez que j’ai fait partie des premiers élèves de l’école secondaire du village». Ses obligations scolaires achevées, il entame son apprentissage de cuisinier au Restaurant du Poisson, à Auvernier: «Depuis l’âge de douze ans j’avais cette idée en tête. Je me voyais déjà découper des petits légumes, apprêter des assiettes. Préparer 80 litres de sauce neuchâteloise tous les dimanches m’a vite fait déchanter.»

 

Au terme de sa formation, après une saison d’hiver à Montana, une patente de cafetier en poche, le jeune cuistot, accompagné de ses parents reprend l’Hôtel des Bayards: «Ma mère faisait le service, mon père s’occupait de l’administration et moi de la cuisine… On avait signé un bail de cinq ans, mais je n’ai pas tenu le coup et je suis revenu à Neuchâtel au bout d’un an et demi… alors que mes parents sont restés jusqu’au terme du bail».

 

En septembre 1979, Patrick Bersot se met aux fourneaux de «La Maison des Charmettes», une institution pour hommes qui n’avait rien d’un home médicalisé et qui était occupé par une quarantaine de vieillards: «J’étais seul à la cuisine avec des pensionnaires qui s’occupaient d’éplucher ou de couper les légumes, alors que d’autres préparaient ou débarrassaient les tables et faisaient la vaisselle. Même les médicaments étaient distribués par un résident.»
Tout change en avril 1984, avec l’ouverture du «Home des Charmettes», l’établissement médicalisé construit dans le parc de la maison de retraite: «Du jour au lendemain, ou presque, je me suis retrouvé à la tête d’une véritable équipe de cuisine, dans des locaux parfaitement équipés, et avec des budgets à tenir.»

 

L’épisode des Charmettes va durer vingt ans, ponctué par plusieurs événements marquants, dont un mariage, avec Anne, la fille du directeur du home; une expédition de six mois à travers l’Amérique du Sud; la naissance de Julie en 1995; un voyage de trois mois aux Etats-Unis; l’acquisition d’une maison à Corcelles en 1996; l’arrivée d’un deuxième enfant, Lory, en 1997; et finalement son engagement en tant que cuisinier-animateur de l’Espace des Solidarités: «Je me rappelle du jour où l’on m’a convoqué pour m’annoncer que ma candidature avait été retenue et que j’obtenais ce poste. C’était le 25 octobre 1999, je coulais une dalle dans la maison et j’ai inscrit cette date dans le béton frais.»

 

Pour conclure, Patrick Bersot revient sur son engagement professionnel: «En février 2000, je me suis lancé dans ce projet d’Espace des Solidarités. Au bout de huit ans, le concept était bien huilé. Depuis que l’Espace s’est installé dans la Maison des Associations – en juillet dernier – plein de nouveaux projets se présentent, avec de nouveaux challenges… et j’aime ça!»


Pascal Tissier

Peseux accueille le concert de Vincent Bigler

Vincent Bigler
en concert… émotion
 

Peseux • Pour le vernissage de son CD «Accord Simple», Vincent Bigler donne un concert vendredi soir à la Salle de Spectacles… avec «ses» musiciens et des artistes invités. Emotions garanties. 

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Vendredi, Vincent Bigler ne sera pas seul sur scène et la Salle de spectacles
certainement un étroite pour accueillir les centaines des personnes attendues.

 

«A la première répétition avec mes quatre musiciens, j’ai eu comme un voile et j’ai fondu en larmes. L’émotion était trop forte… Les mois ont passés et les répétitions ses sont succédées, mais aujourd’hui encore, en entendant mes morceaux joués par des pros, je dois encore lutter pour ne pas me laisser envahir par l’émotion. Et je ressens le même sentiment en entendant la voix d’Angie qui m’accompagne au chant.» C’est que pour élaborer son album «Accord Simple», Vincent Bigler s’est occupé de tout, seul chez lui, le chant bien sûr, mais aussi l’enregistrement de tous les instruments, via un logiciel spécifique. Pas de musiciens, juste une guitare, un piano, des claviers et une amie talentueuse: «Angie Ott a fait parler d’elle récemment en remportant une des dix places de la finale de l’USA World Showcase 2009, à Las Vegas, un gigantesque concours de chant qui rassemblait 400'000 participants.»
La jeune femme sera vendredi soir sur la scène de la Salle de spectacles pour chanter aux côtés du «roux de Cortaillod»: «Elle interprétera également un ou deux titres de son répertoire». Derrière Vincent Bigler, quatre musiciens donneront vie aux chansons du Neuchâtelois: Gil Reber à la batterie, Gino Berchicci à la basse, Massimo Bonomo au clavier, et Renaud de Montmollin à guitare: «Pas de bande enregistrée, ni d’ordinateur, juste des artistes et le public.» Depuis plus de six mois plusieurs chansons de Vincent Bigler sont diffusées sur des stations radio, dont «Petit Homme» et «J’ai fin» et leur auteur-compositeur se réjouit de les interpréter en live: «J’espère que le public participera à la fête qu’il les chantera avec moi… ce serait fantastique!»

Plusieurs surprises

Vendredi, avant le concert proprement dit, le public pourra déguster le foie gras offert par l’un des sponsors de la soirée et boire le verre de l’amitié… peut-être en présence du chanteur et des artistes invités: «Outre la prestation d’Angie, il y aura plusieurs surprises, mais je ne tiens pas à les dévoiler… je les réserve au public venu me soutenir. Tout ce que je peux dire c’est qu’il y aura de beaux duos et d’autres cadeaux musicaux…»     
Plusieurs caméras seront installées à la Salle de spectacles par une télévision locale – Télé Objectif Réussir (TOR) pour ne pas la nommer – histoire de filmer tout le concert et de garder une trace de cette soirée: «J’espère bien remplir la salle pour échanger un bon moment avec le public et ainsi m’ouvrir les portes des festivals de l’été.»

Révélation tardive

La passion de Vincent Bigler pour la chanson ne date pas d’hier, mais son envie de partager des émotions avec le public s’est révélée récemment: «Pendant vingt ans, j’ai tout caché de mon attrait pour la musique. Quand des amis venaient chez moi, je planquais tout, ma guitare, mes partitions, mes cahiers de paroles, comme si j’avais honte que l’on puisse savoir que je faisais de la musique. J’avais même aménagé un espace dans un meuble pour cacher mes instruments quand mes copains débarquaient. Je n’en parlais jamais, je ne partageais rien… personne ne pouvait savoir que je jouais de la musique et que j’écrivais des chansons».


Et puis, comme ça, sans crier gare, après quelques événements qui ont marqué sa vie, Vincent Bigler à eu envie de partager ses émotions, de chanter – en français – ses joies et ses peines: «C’était à la fin 2006, alors que je venais d’être engagé comme coordinateur des commandes chez Philip Morris… Tout d’un coup, alors que je sortais d’une période difficile, je me suis consacré à fond à la musique, à l’écriture de chansons.» De cette révélation est né «Accord Simple», un maxi-CD six titres qui laisse apparaître un talent certain, tant au niveau de la composition que de l’écriture. Les paroles abordent des sujets graves, traités et chantés tout en subtilité, comme le cancer, dans «La Gomme», ou l’anorexie dans «J’ai fin»… une chanson qui est toujours dans la «play list» de plusieurs stations de radio.
Après le concert de vendredi, Vincent Bigler n’a qu’une envie, se remettre au travail pour produire un album complet et chanter en public… encore et encore.   


Pascal Tissier


Concert Vincent Bigler
Vendredi 27 février, dès 20 heures
Salle de Spectacles à Peseux
www.myspace.com/vincentbigler

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Peseux, ça râle à la Grand-Rue



Les Arcades:
entre ras-le-bol et déception

Peseux • Isolé par deux ans de travaux, le bar des Arcades a perdu une partie de sa clientèle. Aujourd’hui, une ligne blanche et des parcmètres n’arrangent rien: le patron de l’établissement s’est adressé aux autorités… en vain. 

 

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«C’est en qualité de commerçant depuis déjà longtemps établi sur la Grand’Rue du village, que je me permets de vous adresser ce message de ras-le-bol». Lue à haute voix lors du Conseil général de décembre, la lettre de Francis Renaud rappelle que l’artère principale de Peseux a fait l’objet de deux ans de chantier: «Au court des travaux de réfection de la Grand’Rue, j’ai dû affronter une baisse de mon chiffre d’affaires de 37%. Qu’à cela ne tienne, une lettre adressée aux riverains et aux commerçants le 21 août 2006, me réconfortait en me promettant une suite profitable pour tout le monde et me remerciant de ma patience pour le retard accumulé. J’ai tenu le coup «tant bien que mal» ce qui hélas, n’a pas été le cas pour tout le monde». Et le patron du «Bar des Arcades» de revenir sur des conversations qu’il a eu avec des responsables de chantiers et quelques conseillers communaux et généraux qui lui ont permis «d’envisager un retour à la normale et, probablement mieux dès la fin des travaux puisqu’en plus de l’embellissement de la rue, des places de parc supplémentaires seraient mises à dispositions.»


Francis Renaud est désabusé. Non seulement il n’a pas récupéré les clients qui ont pris l’habitude d’éviter Peseux, mais aujourd’hui il constate qu’il perd encore ceux venant de Corcelles ou de Colombier. En cause: «une ligne blanche continue depuis le rond-point de la Maison de commune à celui de la Coop qui interdit l’accès direct aux places de parc ainsi qu’au parking privé de l’immeuble. Et la goutte d’eau qui fait déborder le vase, c’est que les fameuses places de parc mises à disposition sont numérotées et payantes.»


En conclusion de sa missive, Francis Renaud «ose croire» que les Autorités communales n’ont pas l’intention de «tuer les commerces… et qu’une réflexion plus approfondie sera entreprise».


En guise de réflexion, le patron des Arcades a reçu une «analyse» écrite et signée, au nom du Conseil communal, par Pierre-Henri Barrelet: «En ce qui concerne les travaux de la H10 et la nouvelle configuration de cette dernière, nous précisons qu’il s’agit d’une route cantonale et non communale». Et le président de l’exécutif subiéreux d’affirmer qu’il «est aisé de faire demi-tour par le passage des giratoires».


«Comme si les gens allaient traverser tout le centre du village, faire demi-tour devant la Coop et refaire le chemin inverse pour venir se parquer sur des places payantes pour venir boire un café chez moi», soupire Francis Renaud, très déçu de la réponse de la Commune: «Ils auraient pu au moins me renseigner sur la personne ou le service à contacter concernant le marquage de la rue. Ça va faire 40 ans que je tiens ce bar, je suis quand même le mieux placé pour constater les fluctuations de mon chiffres d’affaires et je trouve regrettable que les autorités mettent en doute mes constatations.»
 

Pascal Tissier

Casting Miss Fête des Vendanges 2009




Qui sera la Miss
Fête des Vendanges 2009?

Neuchâtel • A peine lancé, le casting pour l’élection de Miss Fête des Vendanges rassemble déjà près de quarante candidates. Il reste quelques jours pour s’inscrire.

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«Il y a beaucoup plus d’inscriptions que l’année passée. Au moment où je vous parle, trente-six candidatures sont déjà enregistrées. Alors qu’en 2008 une petite vingtaine de jeunes filles s’étaient inscrites.» Marc Imwinkelried ne cache pas sa satisfaction et se réjouit de retrouver l’enthousiasme d’antan pour ce concours. Et le président du Comité Miss Fête des Vendanges de rappeler que «les présélections sont ouvertes à toutes les jeunes femmes âgées d’au minimum de 17 ans et au maximum de 25 ans (au 1er Mars 2009), domiciliées dans le canton de Neuchâtel ou dans les cantons limitrophes. De plus, les candidates doivent mesurer au minimum 1,65 mètre, être de nationalité suisse ou détentrice du permis C. Toutes les candidates répondant à ces conditions ont leur chance, sachant que les seuls critères exigés au casting sont l’harmonie du charme, du sourire et de la silhouette.»
Pour participer à ce grand casting, rien de plus simple: il suffit de remplir le bulletin de participation sur le site Internet www.miss-fete-des-vendanges.ch avant le 1er mars 2009.
Les présélections sont une étape préalable à l’Election de Miss Fête des Vendanges qui sera célébrée lors d’un grand gala le 29 août aux Patinoires du Littoral. Parmi l’ensemble des candidates, seules dix à douze finalistes seront sélectionnées pour y participer. Cette grande soirée de gala se déroulera en présence de personnalités des milieux de la mode, des médias dont Miss France 2009 qui couronnera la nouvelle Miss Fête des Vendanges.
«Je ne sais pas si Madame de Fontenay fera le déplacement, tout dépend de son état de santé, mais Sylvie Tellier, la directrice générale de la société Miss France, a confirmé qu’elle sera bien là avec Chloé Mortaud.» Marc Imwinkelried ne peut pas encore révéler les noms de l’artiste qui animera la soirée de gala, ni celui de l’animateur: «Tout ce que je peux dire, c’est que cette manifestation sera animée par un présentateur vedette de TF1.»
Miss Fête des Vendanges et ses dauphines représenteront la région pendant toute une année. A la clé, il y aura un voyage d’une semaine et de nombreux prix d’une valeur de plus 20’000 francs. Enfin, de nombreux lots de consolation seront remis aux autres finalistes, ainsi que plusieurs opportunités de percer dans le métier de mannequins (publicités, défilés, etc.).


Pascal Tissier


www.miss-fete-des-vendanges.ch

 

 


Corcelles-Cormondrèche enterre ses poubelles



Pour quelques conteneurs
enterrés de plus…

Corcelles-Cormondrèche • Depuis le début de l’année le ramassage des sacs poubelle au porte-à-porte a été supprimé dans plusieurs quartiers, et ce, alors qu’un projet d’implantation de conteneurs enterrés avait été «jeté» il y a quelques années.

 

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Vu sur le site internet de la commune de Corcelles-Cormondrèche: «Pour une série de quartiers, le ramassage des sacs poubelle au porte-à-porte est supprimé à partir du 1er janvier 2009.»
Selon les autorités, l'extension de la zone urbanisée et l'augmentation de la population ne permettent plus à l'entreprise mandatée pour l'enlèvement des déchets urbains de faire le tour de la Commune en une demi-journée. Du coup, «pour ne pas revoir à la hausse le contrat passé avec l’entreprise de ramassage», les habitants de certaines rues équipées de conteneurs enterrés sont contraints d’amener eux-mêmes leurs sacs poubelle dans ces «Moloks». Dans son communiqué, la commune ne précise pas les noms des rues concernées par cette directive et même Kurt Aegerter, le chef du Service technique, ne tient pas à en dire plus: «Les gens concernés ont reçu un mémento. Je ne sais pas, comme ça par cœur… Il y a déjà cinq ou six quartiers qui sont concernés.»

Ce qui est étonnant, c’est qu’au cours de la législature précédente, face aux réticences du législatif, le Conseil communal avait retiré une demande de crédit de 450'000 francs pour l’implantation de 45 conteneurs enterrés. Depuis, la Commune a tout de même installé une quinzaine de ces «Moloks» et renonce maintenant à assurer le ramassage des sacs dans certains quartiers, alors que tous les habitants paient la même taxe pour le ramassage des ordures.

Daniel Licodia considère qu’à l’époque ce projet n’était pas prioritaire: «Il y avait la perspective de la fusion avec Peseux et il fallait surtout régler le problème des structures pour la petite enfance avant d’aborder la problématique des poubelles… d’où le retrait.» Et le Conseiller général d’ajouter: «Ce système de conteneurs est judicieux, la Commune est gagnante, mais ce n’est pas normal que le Conseil général n’ait jamais eu à traiter ce dossier.»
 
Lui aussi membre du Conseil général, Jean-Michel Brunner (PLR) confirme les propos de son collègue du Ralliement: «C’est vrai, on était en plein processus de fusion, et on voulait être sûr qu’un système identique serait adopté à Peseux.» Pour Jean-Michel Brunner «il n’y a pas de quoi fouetter un chat»: «Dès le moment où l’implantation de ces conteneurs est réalisée en partenariat public-privé et que la Commune laisse une partie des coûts à la charge des privés, je pense que c’est une bonne chose. Politiquement, pour moi ça va dans le bon sens… quant à savoir si les autorités ont outrepassé leurs compétences, je ne connais pas assez ce dossier pour me prononcer.»  

Conseiller communal en charge des travaux publics, Patrick Bourquin, se veut optimiste: «Lors de chantiers, on conseille au promoteur d’installer un conteneur enterré, il économise ainsi sur un local pour les conteneurs à roulettes et sur le personnel qui doit les sortir. On en a fait beaucoup comme ça…»
Le vice-président du parti socialiste local confirme que des projets seront prochainement soumis au législatif: «Le groupe Verts a déposé une motion sur la gestion des déchets, demandant au Conseil communal une vision un peu plus globale et une planification. Cette motion est sur mon bureau et elle va probablement être traitée, je l’espère, lors du prochain Conseil général. Dans la foulée on devrait proposer des demandes de crédits pour des conteneurs enterrés et pour la réfection de la déchetterie de Porcenaz. Raisonnablement, d’ici trois à cinq ans, il ne devrait plus y avoir de ramassage des sacs à poubelle au porte-à-porte».
Quand on lui demande si les gens qui bénéficient du ramassage et ceux qui doivent amener leurs sacs à un conteneur vont toujours payer la même taxe, Patrick Bourquin est catégorique: «Oui, totalement. Dès le moment où l’on aura un pourcentage plus important de déchets qui seront collectés par conteneurs, le coût du ramassage diminuera, ce qui devrait, à terme, baisser la taxe pour tout le monde.»


Pascal Tissier

 

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La Chronologie de la saga Sensoriales


L'intégralité de l'enquête sur Axel Cointe
et « Les Sensoriales »: Cliquez ici!

L'intégralité de l'enquête sur Axel Cointe
et « Les Sensoriales »: Cliquez ici!


 

 


Plainte déposée contre Axel Cointe!



Plainte déposée pour menaces
et abus de téléphone

Après m'avoir menacé par téléphone de s'en prendre à ma femme (lire ici), un message à été déposé – le 12 février 2009, à 15h22 – sur la page du blog qui relate ces appels…

 

Ce message intitulé « c beau l'amour » et signé « votrenouvelami » (pseudo de ptneu@yahoo.fr) est lui aussi menaçant… une fois encore je suis visé à travers ce qu'il pourrait arriver à mon épouse…

Le texte (sans la moindre correction):

___________________________________________

 

Pascal,

Tu n'as laissé aucune chance à Axel pour lui laisser la possibilité de retrouver une vie sociale lui permettant de rembourser et faire face à ses responsabilitées.

Axel nous a rendu un service qui ne peut rester sans retour de notre part.

La bonne nouvelle, c'est que désormais c'est nous qui reprennons ce dossier.
La mauvaise, c'est que ta femme n'a pas compris qu'elle ne vallait rien à tes yeux.

C'est dommage de laisser ton épouse dans cette histoire, mais nous respectons ta décision, comme tu sauras forcé d'accepter la notre.

Ceci dit il te reste 6 jours et qui sait un peu d'amour pour ta femme. Ne t'obstine pas a foutre la vie en l'air de ce mec, et sois intelligent.
Dis toi que pour certaine personne, le fait que tu sois journaliste n'est pas à frein pour régler des problèmes.

D'après nos infos cela ferait même plaisir à beaucoup de monde en Suisse Romande.


___________________________________________


Mais voilà, d'après la trace laissé sur le blog l'adresse IP de l'auteur de ce message est 82.66.175.82

Or, il se trouve que c'est la même adresse IP que celle de Fabrice « Axel » Cointe qui avait déjà déposé un commentaire – en octobre dernier – sous le pseudo « l'intéressé84″.

A travers ce message, Axel Cointe persiste est SIGNE… il s'acharne! Condamné il y a un mois pour escroquerie, il prend le risque d'une autre condamnation…


 

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Cette histoire est allée trop loin! Les menaces sont intolérables! Et deux heures après avoir reçu ce texte, plainte était déposée pour « Menaces » et « Abus de téléphone »…


Informé par téléphone de la procédure lancée contre lui, Cointe tente – comme d'habitude – de se poser en victime. Dans un premier temps, il nie être l'auteur du message déposé sur le blog… Quand le policier lui signale que l'adresse IP liée au texte ne laisse plâner aucun doute sur l'auteur des menaces, Cointe garde le silence un instant.


Axel Cointe s'engage à ne plus prendre contact avec moi, que ce soit par courriel, par téléphone, ou à travers le blog… mais ne peut s'empêcher d'ajouter « Si je finis à la rue, il finira aussi dans la rue »… l'agent lui signale que c'est encore une menace… « Je m'en fiche » répond Cointe.


A suivre…

 

Pascal Tissier

ptissier@bluewin.ch


 

L'intégralité de l'enquête sur Axel Cointe
et « Les Sensoriales »: Cliquez ici!



Les menaces d'Axel Cointe


Axel Cointe réitère ses menaces
en lançant un compte à rebours…


Jeudi 12 févier 2009, 15h08… Le téléphone sonne à mon domicile…

-Tissier?… Plus que six jours! Et l'interlocuteur raccroche

Sur le téléphone est affiché le numéro 0033 951 979 506
Selon l'annuaire www.pagesjaunes.fr ce numéro correspond à:

Fabrice Axel Cointe pages jaunes 

Axel Cointe menace de s'en prendre
à la femme d'un journaliste

 

Mercredi 11 févier 2009, 12h50… Le téléphone sonne à mon domicile… mon épouse répond…

- Bonjour, je suis Axel Cointe, un ami de Pascal. Là ça ne va plus. Il a fusillé ma vie et je n'ai plus rien à perdre. Je ne peux plus rien faire, il a pourri ma vie et je me retrouve à la rue. Quoi qu'il en soit je lui donne une semaine pour retirer d'internet tout ce qu'il a mis sur moi, sinon je vais réagir… je vais m'en prendre à toi et il va te voir souffrir... S'il tient à toi, il sait ce qu'il lui reste à faire…

Cointe coupe la communication

Pascal Tissier

ptissier@bluewin.ch

L'intégralité de l'enquête sur Axel Cointe
et « Les Sensoriales »: Cliquez ici!

 

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Le portrait de Michel Rossi


Michel Rossi,
un politicien fin gourmet

Peseux • Gouverneur d’une confrérie bachique et gastronomique, Conseiller communal à Peseux et patron de sa fiduciaire, Michel Rossi vise maintenant un siège de député au Grand Conseil. Portrait d’un Italien de naissance, Suisse de cœur et Neuchâtelois dans l’âme. 

 

Michel Rossi

 

«Il y a beaucoup de choses à faire dans ce canton, notamment au niveau fiscal. Nous sommes un des cantons les plus chers du pays, au niveau des impôts… A mon avis c’est un problème structurel.» Pour justifier sa candidature comme député au Grand Conseil aux prochaines élections cantonales d’avril, Michel Rossi reprend une formule qu’il attribue à John Fitzgerald Kennedy: «Avant de demander à l’Etat ce qu’il peut faire pour vous, posez-vous la question de savoir ce que vous vous pouvez faire pour l’Etat.» A l’entendre, le Conseiller communal de Peseux veut s’investir pour son canton…


L’arrivée en Suisse

Michel Rossi est né le 8 juin 1954 dans le talon de la botte, plus précisément à Martina Franca, une commune de la province de Taranto, dans les Pouilles. Son enfance ressemble à celle de beaucoup d’Italiens de sa génération. Après plusieurs années de travail dans la région, en tant que saisonnier, son père est autorisé à s’installer en Suisse avec sa famille: «C’était en 1959, j’avais cinq ans et je découvrais la neige pour la première fois. Mon père, ma mère et moi, vivions alors à Peseux, dans un petit appartement d’une pièce, sans salle de bain, à la rue du Château. J’ai fait mes premières classes dans le bâtiment qui est aujourd’hui la Maison de Commune de Peseux.»
Manœuvre sur les chantiers de Madliger & Challandes, une grosse entreprise de construction de la région (aujourd’hui disparue, ndlr), le père de Michel Rossi obtient – au début des années 60 – un appartement un peu plus confortable à Boudry: «c’était un deux pièces et demi à la rue Louis-Favre, dans un immeuble qui appartenait au fond de prévoyance de l’entreprise. Il y avait le chauffage central et une douche… c’était un luxe. Je me souviens que le samedi soir, des copains de mon père venaient avec leur femme se doucher chez nous.»


Etape en italien

Adolescent, Michel Rossi est placé par son père dans un internat: «Mes parents envisageaient de retourner au pays, mais comme je ne savais pas bien l’italien et qu’ils voulaient me pousser aux études, ils m’ont envoyé dans des collèges au Tessin, puis aux Grisons, chez les Salésiens (des religieux catholiques, ndlr), où j’ai obtenu une maturité commerciale».
Lorsqu’il revient à Neuchâtel, Michel Rossi a presque vingt ans et trouve, par l’intermédiaire de son père, une place d’aide comptable dans les bureaux de Madliger & Challandes: «J’y suis resté jusqu’à la disparition de l’entreprise, à la fin des années 70.»


Un mentor à Bôle

Après son mariage en 1979, et alors que ses parents sont déjà repartis en Italie depuis longtemps, Michel Rossi rencontre un homme qui va changer le cours de sa vie: «Pour moi, Louis-Philippe Thiébaud était une personnalité exceptionnelle… un chevalier des temps modernes. J’ai été engagé en 1982 comme comptable et responsable administratif de son entreprise viticole – à Bôle – spécialisée dans les grands vins mousseux. Et c’est à partir de là que je me suis passionné pour les vins et la gastronomie. C’est aussi durant cette période que je me suis forgé des idées politiques. Louis-Philippe Thiébaud était un grand libéral… il est indéniable que ma vie a été influencée par sa personnalité… ça a été mon mentor en quelque sorte.»


Michel Rossi

 

Indépendance

Six ans plus tard, désireux de voler de ses propres ailes, Michel Rossi créé sa propre fiduciaire et installe ses bureaux Neuchâtel, là où il est encore aujourd’hui: «Quand je me suis assis derrière mon bureau le 1er juillet 1988, je n’avais pas un seul client. Au bout de six mois, je n’en avais pas beaucoup plus et j’avais épuisé toutes mes économies. Et puis il y a eu un déclic, j’ai eu des mandats à l’usine Dubied, à Couvet, pour la société qui avait repris le département vélo, d’autres pour la société Prasa, à Peseux. Ma collaboration avec cette dernière a duré une dizaine d’années.»


Du général à l’exécutif

En 1989, Michel Rossi fait une demande de naturalisation. Deux ans plus tard, au terme de toute la procédure, il reçoit une facture de plus de 15'000 francs. A regret, il préfère suspendre sa démarche: «En 2000, comme les lois avaient changé, j’ai présenté une nouvelle demande et j’ai été naturalisé en 2003 par la commune de Peseux. Aussitôt fait, j’ai adhéré au parti libéral et l’année suivante je me suis mis en liste pour les élections communales et j’ai été élu au Conseil général.»
Pendant cette législature, Michel Rossi prend la présidence du parti libéral de Peseux et, dès 2007, il dirige le comité contre la fusion entre Peseux et Corcelles-Cormondrèche: «Je suis convaincu que la campagne que j’ai menée contre cette fusion n’est pas étrangère à mon élection – l’an dernier – aux Conseil communal.»


Gouverneur des Olifants

«Gourmet, mais pas gourmand» comme il aime le dire, Michel Rossi est, depuis 2007, le président de la Fédération suisse des confréries bachiques et gastronomiques, qui compte plus d’une quinzaine de sociétés et 12'000 membres. Il est aussi membre du Conseil d’administration de la Fédération internationale des confréries bachiques, dont le siège est au Musée du vin, à la rue des Eaux, à Paris.»
Ardent défenseur des produits du terroir et des vignerons encaveurs, Michel Rossi est également à la tête d’une des plus importantes confréries neuchâteloises: «J’ai été intronisé à la Noble Confrérie des Olifants du Bas-Lac en Pays de Neuchâtel en 1989. Depuis, j’ai successivement occupé les postes de confrère, grand ambassadeur, grand argentier et, en 2003, après le retrait de Louis-Philippe Thiébaud de la gouvernance, je suis devenu le Gouverneur de cette confrérie bachique et gastronomique… le cinquième depuis sa création en 1964.»


Pascal Tissier

 

Michel Rossi